Le constat s’impose de lui-même : les personnes en démarche de conscience, en quête spirituelle, en recherche d’une réalisation de leur nature profonde, dans leur majorité, manquent de moyens.
Elles font l’expérience persistance de la pénurie dans des proportions bien plus importantes que les êtres humains qui se concentrent sur la satisfaction de leurs besoins matériels ou la poursuite d’objectifs temporels.
On pourrait croire que cet état de fait est lié à l’époque, à la conjoncture et que ce monde n’est pas fait pour celles et ceux qui cheminent en eux-mêmes. Il n’en est rien puisque cela s’observe sans discontinuer depuis deux mille ans. On pourrait aussi croire qu’il y a lieu de choisir : ou l’abondance matérielle ou l’abondance spirituelle. Rien de plus faux : L’Esprit n’a pas de limite et ne se trouve pas moins sur la Terre que dans les Cieux.
Pour la plupart, les cheminants spirituels et autres explorateurs de la conscience se placent parmi la population la moins aisée financièrement et donc, paradoxalement, la plus concernée par la peur du manque, les questions récurrentes de survie et l’incapacité à mener à bien des projets d’envergure. Je l’ai affirmé à un grand nombre de reprises : nous nous trouvons dans une toute fin de cycle et, ce faisant, il convient de s’aligner sur le nouveau, c’est-à-dire celui que nous sommes venus collectivement engendrer. Le temps d’une adhésion aveugle et mortifère aux concepts de sacrifice, de pénitence, d’abstinence, de pauvreté au prétexte que manquer de tout conduirait à davantage mériter le Ciel a suffisamment duré. Les humains en conscientisation sont désormais assez éclairés pour accueillir l’abondance dans leur vie sans pour autant se vautrer dans la matière ou confondre leur propre valeur avec celle des biens dont ils disposent.
Ceci étant dit, on n’efface pas deux mille ans de restrictions, de privations consenties, de scrupules et de sentiment de culpabilité d’une simple déclaration ou de quelques prises de conscience relatives à des croyances dites limitantes. Non, puisqu’il s’agit, in fine, de recevoir toutes formes d’abondance matérielle dans sa vie, il est nécessaire que le corps, ce temple matériel de l’Esprit, soit libéré de toutes les obstructions qu’il contient depuis des générations et des générations et qui, telle une mécanique bien huilée, font en sorte de maintenir à distance tout ce qui pourrait être source d’un « trop grand confort ».
Durant ces deux jours, je répondrai, entre autres, aux questions suivantes :
– Que sont l’abondance et la pénurie, d’un point de vue énergétique ?
– Qu’est-ce que l’argent ? D’où vient-il ? Pourquoi existe-t-il ? Est-il indispensable ?
– Pourquoi le temps et l’argent sont-ils intimement associés et si souvent en proportions inverses dans la vie des gens ?
– Pourquoi le temps et l’argent n’ont-ils pas le même poids énergétique en fonction des personnes ?
– Comment peut-on se priver de l’abondance tout en la désirant ardemment ?
– Peut-on vivre l’abondance dans certains domaines et des carences dans d’autres ?
– Comment expliquer une abondance passée et une situation actuelle de manque ?
– Quels sont les dogmes qui empêchent de vivre dans la sérénité matérielle ?
– Pourquoi peut-on ressentir la peur de manquer malgré une certaine aisance financière ?
– En quoi l’éducation qu’on a reçue et certains chocs émotionnels peuvent se révéler déterminants dans la persistance d’une situation de pénurie actuelle ?
– Quelles sont les barrières psychologiques qui maintiennent toute abondance financière à distance ?
– Comment détecter et changer, dans son corps, les programmations de restrictions qui y sont actives ?

